Les Panama papers ont révélé des pratiques scandaleuses de dirigeants internationaux ou de personnalités voulant placer leur argent dans des paradis fiscaux pour éviter de payer des impôts. Ceux qui ont beaucoup d’argent n’en ont jamais assez : cette cupidité est indécente.

Rappelons que chaque année, en France, la fraude fiscale atteint plus de 60 milliards d’euros. Mais depuis 2012 l’Etat mène une politique intransigeante. Ainsi en 2015, il a récupéré 12,2 milliards d’euros, montant en constante augmentation.

Au-delà, c’est l’obligation de transparence qui dissuadera ces pratiques. Des progrès évidents ont été accomplis en France depuis 2012, avec l’interdiction du secret bancaire et le renforcement des obligations déclaratives. Mais il faut aller plus loin, comme le prévoit la prochaine loi « Sapin 2 ».

La France est à l’avant-garde au niveau européen et international. Il faut poursuivre ce combat, et surtout au niveau international, pour mettre en place une véritable gouvernance mondiale qui ne tolérera plus ces pratiques opaques et frauduleuses.