La volte-face d’Emmanuel Macron sur le projet Notre-Dame-des-Landes était attendue. Ce n’est pas une surprise, mais personne ne peut aujourd’hui se réjouir de cette décision.

Ce projet, porté depuis des années, avait certes suscité des oppositions fortes et une occupation illégale du site. Mais il avait reçu le soutien d’une majorité de citoyens de Loire-Atlantique consultés par référendum, celui des élus et des forces économiques.

Désormais, la priorité est de construire sans tarder une offre aéroportuaire du Grand Ouest, à partir des sites existants à Nantes et à Rennes, capable de soutenir l’économie régionale, bénéfique aux Ligériens, aux Bretons et aux Mayennais en particulier.

Il est de la responsabilité du gouvernement d’apaiser les esprits et de proposer une ambition pour le développement économique de notre région à la mesure de l’énergie déployée par tous ceux qui s’étaient investis dans le projet Notre-Dame-des-Landes.