En démocratie, manifester est un droit, mais la violence n’a pas sa place.

Aussi, avec tous les républicains et démocrates de ce pays, j’en appelle à la responsabilité de chacun pour que les manifestations de samedi 8 décembre se déroulent sans heurt, afin que les revendications, légitimes, ne soient pas entachées de débordements, de violences et de blessés.

On peut être en désaccord avec la politique du gouvernement mais notre devoir c’est de dire non à la violence. Non à la violence contre les personnes, non à la violence contre les institutions et les forces de l’ordre, et non à la violence contre la personne même du Président de la République.

Comme la très grande majorité de nos concitoyens et des gilets jaunes, nous aimons notre République.

Protéger la République est l’affaire de tous. Le dialogue doit l’emporter pour que des compromis puissent être trouvés, dans le respect de chacun.