Je me réjouis de la mobilisation qu’a suscité ce scrutin européen, beaucoup plus forte qu’en 2014.
Le score du RN, identique à celui des dernières élections européennes, reste toujours élevé. L’extrême droite représente une menace à l’échelle du continent qu’il ne faut pas cesser de combattre.
Ce qui est rassurant, c’est que les forces pro-européennes, dans leur diversité, ont rassemblé une majorité nette. L’ancrage à l’Europe n’est pas remis en cause.
Je regrette que la gauche attachée à l’Europe se soit présentée désunie. Rassemblée, elle aurait dépassé 24%, comptant alors comme première force politique.
A nous d’en tirer les leçons pour que cessent ces divisions. L’avenir est au rassemblement autour d’un projet européen, humaniste et écologique.
Affirmons des priorités concrètes pour redonner espoir. L’attente des Français est forte sur les questions écologiques et sociales : climat, alimentation de qualité, accès à la santé pour tous, justice fiscale, pouvoir d’achat.