Ce mardi 29 octobre, j’ai voté contre le projet de budget de la sécurité sociale pour l’année 2020.

Quelques mesures encourageantes, comme l’indemnisation du congé de proche aidant ou la garantie de versement des pensions alimentaires, ne cachent pas les nombreux rendez-vous manqués. En premier lieu, la situation de nos hôpitaux.

Nos hôpitaux ont besoin d’un financement immédiat, qui passe par des mesures exceptionnelles, que le gouvernement se refuse à prendre. Pourtant, les moyens existent : la Cour des comptes elle-même a reconnu la nécessité d’augmenter les effectifs de personnels soignants au sein des services d’urgences.

Malgré la détresse des établissements hospitaliers partout sur le territoire, le gouvernement refuse de répondre à la crise des urgences. C’est pourtant un choix de société pour garantir l’accès de tous à la santé, et permettre la reconnaissance du travail de tous les personnels soignants.

Afin de poursuivre le débat sur ces questions, je porterai, au mois de novembre, une proposition de loi de lutte contre la désertification médicale et pour la prévention.