Je suis cosignataire de la proposition de loi visant à « définir et protéger le patrimoine sensoriel des campagnes française ». Ce texte sera discutée à l’Assemblée nationale jeudi 30 janvier.

Récemment, plusieurs actions en justice ont été intentées contre des sons et des odeurs représentatifs des territoires ruraux, comme le chant du coq ou les cloches des églises. Objet de nombreuses attaques pour « trouble anormal de voisinage » ce patrimoine immatériel des territoires fait partie de nos campagnes. Il faut donc le reconnaître et le protéger, pour le défendre.

La définition des troubles du voisinage doit être mieux encadrée. Les sons et les odeurs des campagnes françaises font partie de notre patrimoine culturel, ils doivent être définis et protégés par la loi.