La « Loi d’urgence contre la désertification médicale » que je porte avec mon groupe à l’Assemblée nationale a été rejetée en commission, ce mercredi, par la majorité parlementaire, malgré le soutien des députés de la gauche et de l’UDI.

Je regrette ce rejet, mais aussi l’absence de réponses apportées au problème des déserts médicaux. Les articles de la proposition de loi ont été supprimés, sans que rien ne soit proposé en remplacement. L’urgence est toujours aussi grande, mais nous n’avançons pas d’un pouce.

Le texte prévoit de réguler l’installation des médecins généralistes et spécialistes dans les zones où l’offre de soins est déjà suffisante, et instaure une obligation de présence en désert médical d’une durée de trois ans pour les jeunes médecins.

Il reste encore une chance, jeudi 20 janvier en séance plénière, de faire avancer les choses. Cette proposition de loi a des soutiens sur tous les bancs de l’Assemblée nationale, dans tous les groupes. Le combat continue !