La proposition de « Loi d’urgence contre la désertification médicale » que je défends sera examinée en séance publique ce jeudi 20 janvier à l’Assemblée nationale.

L’examen en séance de ce jeudi, après le rejet du texte en commission par la majorité parlementaire la semaine dernière, est décisif pour faire avancer les choses et apporter des réponses au problème des déserts médicaux.

Cette proposition de loi, qui prévoit de réguler l’installation des médecins dans les zones où l’offre de soins est déjà suffisante, et instaure une obligation de présence en désert médical d’une durée de trois ans pour les jeunes médecins, a reçu des soutiens sur tous les bancs de l’Assemblée nationale, dans tous les groupes, sauf celui de la majorité.

Face à l’urgence et à la réalité vécue par les Français, le sujet s’impose enfin dans le débat public : la proposition de loi a été présentée dans l’émission Cash Investigation jeudi dernier, Le Monde a publié vendredi une tribune que j’ai signée (voir ci-dessous) et Le Figaro fait sa une sur « La France malade de ses déserts médicaux » ce matin.

La majorité parlementaire doit ouvrir les yeux et sortir du corporatisme médical. Le vote de jeudi est la dernière opportunité avant les prochaines échéances électorales.