mercredi 20 juin 2012

Avenir des emplois Doux et de la filière volaille : G. Garot rencontre Stéphane Le Foll

J'ai été reçu ce mercredi 20 juin, au Ministère de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, pour un rendez-vous de travail avec Stéphane Le Foll sur les conséquences de la mise en redressement judiciaire du Groupe Doux.

Nous avons échangé sur la situation du site lavallois du Groupe Doux et sur les difficultés que rencontrent les éleveurs mayennais. J'ai dit au Ministre toute notre détermination pour que l'emploi soit préservé et que ce lieu d'abattage soit conservé pour les producteurs de volaille de notre département.

Le Ministre m'a confirmé que le Gouvernement était entièrement mobilisé pour relancer un véritable projet industriel, qui pérennise l'outil de production, sauvegarde les emplois et garantisse des débouchés à l'ensemble de la filière volaille.

Il m'a assuré être particulièrement vigilant sur la situation des éleveurs, qui peuvent rencontrer des difficultés importantes de trésorerie et d'approvisionnement. Des mesures ont ainsi été prises pour assurer la continuité de leurs activités, et notamment le report des échéances fiscales et sociales.

Nous avons convenu d'échanger dans les prochains jours, dès que la situation l'exigera.

vendredi 1 juin 2012

Groupe Doux: G. Garot s'entretient avec le Ministre de l'Agriculture

Je me suis entretenu ce vendredi 1er juin, avec Stéphane Le Foll, Ministre de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Nous avons ont évoqué les graves difficultés financières du Groupe Doux, qui emploie 4 000 salariés en France, dont 270 à Laval, et avec lequel travaille 800 éleveurs.

J'ai dit au ministre de l'agriculture toute l'inquiétude des salariés et des éleveurs de notre département, et plus largement de tous les Mayennais, devant le risque de démantèlement du groupe. Il aurait de sérieuses conséquences sur la filière agro-alimentaire mayennaise, à un moment où elle connaît un nouveau développement, avec l'implantation du groupe Bridor.

Stéphane Le Foll m'a assuré que le Gouvernement était entièrement mobilisé sur ce dossier. Les négociations se poursuivent, depuis plusieurs jours, avec les banques pour qu'elles acceptent un rééchelonnement de la dette.

Le ministre m'a dit veiller tout particulièrement, dans le cadre de ses prérogatives, à la situation des éleveurs pour éviter une déstabilisation de la filière volaille.

Cet entretien se poursuivra prochainement par une réunion de travail à Paris.

mercredi 29 février 2012

G. Garot au salon de l'agriculure

J'étais au salon de l'agriculture ce mercredi dans le cadre de la journée de la Mayenne. C'est un rendez-vous majeur pour le monde agricole et une formidable vitrine pour mettre en avant l'excellence de l'agriculture mayenaise. C'est aussi une occasion supplémentaire d'échanger avec les agriculteurs sur des situations difficiles et qui ne sont pas toujours bien prises en compte.

Au salon de l'agriculture, 29 février 2012 Ici en photo avec Vainqueur, de l'élevage Rouge des Prés, élevage Maignan du Haras du Plessis à Bonchamp.

mardi 29 novembre 2011

Semences fermières : les députés de la majorité protègent les semenciers au détriment des agriculteurs

L’Assemblée nationale vient d’adopter une proposition de loi sur les Certificats d’Obtention Végétale qui protège les intérêts des semenciers contre ceux des agriculteurs.

Je me suis opposé à ce texte qui porte atteinte au droit des agriculteurs de maitriser leurs productions, en les contraignant à payer plus cher le droit d’ensemencer leurs récoltes.

S'il est normal de faire payer aux agriculteurs le prix de la recherche dans celui des semences qu’ils achètent, il ne l’est pas de leur faire payer un droit sur les semences issues de leurs propres récoltes – ce qui reviendrait de fait à leur interdire de les utiliser.

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lundi 19 septembre 2011

Apiculture : G. Garot demande au gouvernement de revenir sur l’autorisation du Cruiser OSR

Le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire a autorisé le pesticide Cruiser OSR à la commercialisation pour les cultures de colza. Je suis intervenu auprès du gouvernement pour demander la suspension de cette autorisation.

En effet, bien que le Conseil d’Etat ait déjà donné tort au gouvernement en annulant deux autorisations de mise sur le marché du Cruiser en 2008 et 2009, le ministre persévère en autorisant une nouvelle version du Cruiser : le Cruiser OSR pour le traitement des semences de colza.

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mardi 21 juin 2011

Sécheresse : G. Garot interroge le Ministre à l’Assemblée nationale

Lors de la séance de questions au gouvernement de ce mardi, j'ai interrogé le Ministre de l’Agriculture sur les mesures prises en faveur des éleveurs victimes de la sécheresse.  Je vous invite à voir ci-dessous la vidéo de mon intervention ainsi que la réponse du Ministre.


Guillaume Garot interroge le Ministre sur la... par ggarot

vendredi 10 juin 2011

Sécheresse : des gouttelettes ne suffiront pas

Les annonces de Nicolas Sarkozy, jeudi en Charente, ont une nouvelle fois déçu les agriculteurs, au premier rang desquels les éleveurs, qui sont très durement touchés par la sécheresse.

Le Président de la République s'est contenté d'annoncer une série de mesures techniques inadaptées à la gravité de la situation et d'un montant délibérément gonflé. Ce sont des gouttelettes face à la sécheresse.

Pourtant il y a urgence ! Ce n'est pas au mois de septembre, quand la spéculation aura épuisé les trésoreries et quand les troupeaux auront été décimés, qu'il faudra agir.

Le Gouvernement doit, au plus vite, prendre trois mesures concrètes. Interdire le broyage des pailles. Stopper la spéculation sur les fourrages en bloquant les prix. Et réquisitionner une partie des céréales destinées à l'exportation pour nourrir les troupeaux.

lundi 30 mai 2011

Sécheresse : assurer l’approvisionnement et bloquer le prix de la paille et du fourrage

En France, 54 départements, dont la Mayenne, sont concernés par des mesures de restriction d’eau, à cause de la sécheresse.

La situation est urgente. Les conséquences de la sécheresse sont dramatiques pour les agriculteurs, en particulier pour les éleveurs qui peinent actuellement à nourrir leurs bêtes.

Il est nécessaire que Gouvernement engage une politique volontariste, comprenant des mesures d'urgence pour répondre aux difficultés à court terme, mais aussi des actions à plus long terme pour réduire notre dépendance à l'eau.

Le Gouvernement doit prendre, au plus vite, des mesures pour bloquer les prix de la paille et du fourrage afin de protéger les éleveurs contre la spéculation honteuse, et limiter l’exportation de céréales pour garantir l’approvisionnement en nourriture des troupeaux.

mardi 22 février 2011

G. Garot : la crise agricole appelle des solutions durables

La crise agricole qui sévit est sans précédent et plonge des milliers de familles dans la détresse.

Nous ne sommes plus dans la succession de crises conjoncturelles mais au cœur de la crise d’un système.

Il est nécessaire de mettre en place, à l’échelle internationale, une gouvernance mondiale de l’agriculture, coordonnées entre la FAO, l’OMC, le FMI et la Banque mondiale, pour mettre en place une véritable politique de régulation des marchés internationaux et mettre fin à la spéculation et au scandale de la faim dans le monde.

La mobilisation actuelle des agriculteurs, et en particulier des éleveurs, montre en outre la nécessité d’une intervention publique pour mieux gérer l’offre aux niveaux européen et français. Cela passe par une redistribution des aides agricoles pour agir au plus juste et répondre aux besoins des agriculteurs qui sont différents d’un territoire à un autre. Cela passe aussi par une meilleure organisation des filières pour garantir la rémunération de leur travail ainsi que l’équilibre écologique et saisonnier. 

mercredi 16 février 2011

G. Garot : Crise porcine, répondre à l’urgence

La filière porcine traverse une crise sans précédent qui dure depuis 4 ans.

La forte augmentation du prix des matières premières végétales liée à la baisse du prix du porc payé aux producteurs, rend la situation intenable pour les éleveurs.

La très forte mobilisation des éleveurs est le signe d’une exaspération, et même d’un désarroi, face à un système économique qui ne permet pas à leur travail d’être justement rémunéré.

Le gouvernement doit prendre des dispositions immédiates pour que la grande distribution joue véritablement le jeu dans cette crise.

Le gouvernement doit mettre en place des mesures d’encadrement et de contractualisation afin de permettre une plus juste répartition des marges entre les acteurs de la filière.

La mobilisation actuelle montre en outre la nécessité d’une intervention publique pour mieux gérer l’offre et réguler ainsi le marché du porc aux niveaux européen et français. Cela passe par une organisation économique du marché européen du porc. Cela passe aussi par une redistribution des aides européennes vers ceux qui en ont le plus besoin.

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