Prendre prétexte de difficultés techniques et juridiques pour démanteler un dispositif d’aide alimentaire utile aux plus démunis est désastreux pour tous les bénéficiaires concernés. Cela nuit aussi à la crédibilité et à l’image de l’Europe.

En Mayenne, le Secours populaire indique que cette baisse l’obligerait à réduire l’aide apportée à 135 personnes chaque semaine, au lieu des 500 personnes aidées actuellement de manière hebdomadaire.

Je soutiens les associations pour demander l’adoption rapide par les ministres européens de l’Agriculture, d’une réforme du PEAD, et d’abord de la mise en place de mesures transitoires pour l’année prochaine. Je suis intervenu à ce sujet auprès du Gouvernement dès le mois de juin dernier. En période de crise, l’Europe doit réaffirmer le caractère fondamental du droit à l’alimentation et sa mission de solidarité.