jeudi 24 janvier 2013

Lutte contre le gaspillage : Guillaume Garot à Londres pour une première étape européenne

Big Ben London Avec Tristram Stuart à Londres Aujourd'hui j'entame à Londres ma tournée européenne de lutte contre le gaspillage.

Nous sommes face à un véritable enjeu de civilisation. 30% de la nourriture produite dans le monde sont jetés, alors que plus d'un milliard d'êtres humains ne mangent pas à leur faim. Il ne faut plus discourir, il faut agir. Je présenterai en juin prochain un pacte national contre le gaspillage.

Mais l'union fait la force et on ne peut pas se cantonner au franco français. Aujourd'hui je rencontre mon homologue David Heath car les britanniques sont les plus avancés dans cette lutte contre le gaspillage. J'ai le plaisir de déjeuner avec Tristram Stuart (en photo), qui par conviction et une bonne dose de culot aussi, fait depuis trois ans maintenant bouger les consciences citoyennes en organisant des banquets géants avec des produits destinés à être jetés. Cette étape londonienne est la première d'une tournée qui me mènera en Allemagne et en Italie, avec un crochet par Genève. Car vous le savez peut être, l'ONU s'empare également du sujet. J'en suis particulièrement heureux et plein d'espoir sur l'objectif que nous nous sommes fixés : réduire de 50% le gaspillage alimentaire d'ici à 2025. Let´s go !

lundi 19 septembre 2011

G. Garot « Aide alimentaire : l’Europe doit réaffirmer sa vocation de solidarité »

Le plan européen d'aide aux plus démunis (PEAD) permet d'apporter une aide alimentaire à 13 millions de citoyens en Europe. En France, cette aide est répartie entre quatre grandes associations : les Restos du cœur, les Banques alimentaires, le Secours populaire et la Croix-Rouge.

Jusqu’à présent doté d’un budget de 500 millions d'euros, soit 1 % du budget de la PAC, la Commission européenne a annoncé que cette aide serait divisée par quatre dès 2012, suite à un contentieux juridique ouvert par l’Allemagne.

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mercredi 16 février 2011

G. Garot : Crise porcine, répondre à l’urgence

La filière porcine traverse une crise sans précédent qui dure depuis 4 ans.

La forte augmentation du prix des matières premières végétales liée à la baisse du prix du porc payé aux producteurs, rend la situation intenable pour les éleveurs.

La très forte mobilisation des éleveurs est le signe d’une exaspération, et même d’un désarroi, face à un système économique qui ne permet pas à leur travail d’être justement rémunéré.

Le gouvernement doit prendre des dispositions immédiates pour que la grande distribution joue véritablement le jeu dans cette crise.

Le gouvernement doit mettre en place des mesures d’encadrement et de contractualisation afin de permettre une plus juste répartition des marges entre les acteurs de la filière.

La mobilisation actuelle montre en outre la nécessité d’une intervention publique pour mieux gérer l’offre et réguler ainsi le marché du porc aux niveaux européen et français. Cela passe par une organisation économique du marché européen du porc. Cela passe aussi par une redistribution des aides européennes vers ceux qui en ont le plus besoin.