Face aux incertitudes qui pèsent sur l’avenir du site Valeo de Laval au-delà de 2022, j’avais saisi en mars le directeur France du Groupe pour demander des mesures permettant d’assurer une charge d’activité pérenne sur le site lavallois.
Dans le contexte économique actuel, après l’accord de compétitivité signé à l’automne dernier, et face à la transformation nécessaire des motorisations thermiques, l’avenir du site lavallois doit être consolidé par des engagements fermes.
Si la direction de Valeo a pris des engagements de non-fermeture d’usine et de non-licenciement collectif économique jusqu’en 2022, les interrogations sont fortes, au-delà de cette date, quant au déploiement de nouvelles activités pour le site de Laval, en réponse aux besoins de la transition écologique de la filière automobile.
Aujourd’hui, il est indispensable que Valeo s’engage sur le déploiement de nouvelles activités sur le site de Laval et l’avenir des près de 400 emplois existants.
Après avoir rencontré les salariés, puis la direction du site lavallois, j’attends désormais la réponse de la direction France du Groupe Valeo.